Une nouvelle icône en devenir ?
En décembre dernier, Simon Porte Jacquemus a une nouvelle fois marqué la scène mode en dévoilant le sac "Valérie".
Plus qu’un lancement produit, un moment. Plus qu’un accessoire, une déclaration.
Avec son design sculptural, d’une pureté presque architecturale, le « Valérie » s’inscrit immédiatement dans une esthétique de luxe contemporain affirmé. Lignes nettes, proportions maîtrisées, absence de superflu : chaque détail semble pensé pour durer au-delà des saisons.
Très vite, la pièce s’impose comme l’un des objets les plus désirables de la fin d’année 2025.
Le modèle en cuir noir, en particulier, devient un phénomène : épuisé en quelques heures, introuvable aux quatre coins du monde, renforçant instantanément son aura.
Après le succès planétaire du Chiquito, Jacquemus ouvre ici un nouveau chapitre.
Avec Valérie, la maison affirme une écriture plus maîtrisée, plus essentielle.
Moins ludique, plus affirmé.
Moins viral, plus intemporel.
Le sac ne cherche plus seulement à séduire : il s’impose.
Tout laisse à penser qu’il pourrait devenir la nouvelle icône du couturier, incarnant une phase plus mature de son écriture stylistique.
Une pièce habitée par l’intime
Mais la véritable force du Valérie réside ailleurs.
Dans son nom.
Dans ce qu’il porte.
"Valérie", c’est celui de la mère de Simon Porte Jacquemus, disparue prématurément. Une figure fondatrice, omniprésente dans son univers créatif.
À travers ce sac il ne signe pas seulement une pièce de mode, il inscrit une mémoire. Une élégance sobre, presque silencieuse, qui évoque une féminité essentielle, sincère, lumineuse.
Une manière, sans doute, de faire vivre cette présence au-delà du temps, dans la matière et dans le geste.
Le sac Valérie n’est pas seulement un succès.
Il est peut-être le début d’un héritage.


